Attentat terroriste du gécide rwandais: le Colonel Ntiwiragabo parle

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Attentat terroriste du gécide rwandais: le Colonel Ntiwiragabo parle

Les armes chimiques au Rwanda

Les tenors du conflit rwandais de 1990 à 1994 nous produisent une symphonie que les américains et les europpéens ne peuvent plus ne pas écouter. Les récents bouleversements au sein des partis d'opposition rwandaise tendent à montrer un autre visage du Rwanda jamais connu jusqu'ici: les tutsi et les hutu peuvent se mettre d'accord dire la vérité sur le "génocide rwandais".

De quoi s'agit-il et quels sont les ténors de cette symphonie?

Le problème rwandais n'est rien d'autre que le génocide rwandais qui sépare le Rwanda en 2 parties: celle des Tutsi qui ont le blanc seing des "parrains" américains et autres occidentaux (notion à définir), et celles des Hutu bannis pour motif "génociadaire". Cette situation arrange bien tous ceux qui ont intérêt à voir l'Afrique rester à génoux devant les potentats et marchands du crime et de la violence pour mieux écouler leur armes de destructions massive (y compris les armes chimiques - voir photo) des population devenues chair à canons que personne ne sait d'où elles proviennent.

Les nouveaux tenors de cette sourde symphonie encore irrecevable dans les justices américaines et occidentales sont le général NYAMWASA, Tutsi, et le colonel NTIWIRAGABO, Hutu. Carla Del Ponte a tenté d'instruire l'attentat terroriste du 6 avril 1990 et elle fut viré du Tribunal International pour le Rwanda et l'ex-Yougoslavie (TPIR&Y). Qui osera? C'est la question que pose les 2 tenors recherchés par les justices dites "internationales". Ce qu'ils ont à dire sur le génocide rwandais est peut-être une autre voie vers la réconciliation rwandaise et africaine que les lobby occidentaux tentent d'empecher. Car on a tous compris, l'émancipation et la réconciliation des pauvres ce n'est pas dans l'intérêt des "riches".

Que disent ces tenors aux juges de ce monde qui semblent préferer une autre musique? 

"Il est souhaitable et nécessaire qu’il (le juge) clôture l’enquête et inculpe tous les coupables du FPR et leurs complices étrangers pour mettre fin aux spéculations et à leur impunité. Ils continuent de bénéficier du prestige non mérité ! Le tort qu’ils ont causé au peuple rwandais et à toute l’humanité dépasse « la raison d’Etat qui consiste à taire, à voiler ou à laisser passer des choses ! ». C’est l’attentat du 6 avril 1994 qui a déclenché le génocide rwandais, jugé partiellement et partialement, et c’est la guerre d’avril 1994 qui a facilité sa consommation. On a traité la conséquence d’abord alors qu’il aurait fallu commencer par la cause. Il faut donc corriger l’erreur et traiter la cause sans faire traîner les choses en longueur. 22 ans de tergiversation c’est déjà trop alors qu’on connaît la vérité" ! (in Ntiwiragabo, juillet 2016)

@archives-Afriquecentrale, 05.08.2016

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Pour en savoir plus lire le document de Ntiwiragabo Aloys

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